Toulouse : deuxième ville la plus attractive de France, d’après le classement 2020 du cabinet Arthur Loyd

10 décembre 2020

Toulouse ne dépasse encore pas la Lyon. Pourtant, selon le Baromètre 2020 de l’attractivité des villes françaises et de leurs dynamismes économiques publié par le cabinet Arthur Loyd., Toulouse espérait cette année dépasser la ville des Lumières !

La ville rose est donc seconde parmi les villes les plus attractives de France derrière Lyon.
Ce deuxième rang acquis et conservé grâce à des performances économiques, de la connectivité, et à de nombreuses start-up et de jeunes talents.

Mais avec le Covid le trafic aérien été réduit (temporairement !) alors qu’il constituait un intérêt important dans l’accessibilité de la ville rose.
Toulouse perd donc sur 2020 des points par rapport à des villes qui bénéficient d’un accès LGV », indique l’étude.
Autre point pénalisant, Toulouse n’occupe pas la première place du classement faute d’un « vrai quartier d’affaires de centre-ville.

Cependant, ces deux points seront très prochainement corrigés par l’arrivée de la LGV et la création du quartier d’affaire autour de la gare Marengo.

 

Importante croissance démographique et économique

Malgré tout, Toulouse reste très attractive. En 20 ans, sa population a augmenté d’un tiers, soit 340 000 habitants supplémentaires (qu’il a fallu loger).
« Un rythme trois fois plus élevé qu’ailleurs en France, symbole d’un réel pouvoir d’attraction ! »
Toulouse est la ville française qui a connu la plus forte croissance démographique sur cette même période de 20 ans.

Côté emploi, « L’aire urbaine de Toulouse a en effet créé 91 215 emplois supplémentaires en 10 ans, soit 9 122 par an en moyenne ».
De plus, c’est la ville rose qui regroupe le plus de talents : nulle autre ville de sa catégorie ne possède autant de diplômés de l’enseignement supérieur parmi sa population », relève l’étude.

 

La haute Garonne résiste face à la crise

Grâce à son dynamisme, la Haute Garonne n’a connu qu’une baisse de 2,2 % deq destruction d’emplois, soit la plus faible des 5 plus grandes villes françaises.
Au national, la moyenne est à – 3,4 %
« Le secteur de l’aéronautique est bien sûr très affecté par cette crise sanitaire, et les surcapacités industrielles vont menacer des milliers d’emplois à court terme. Mais la Ville rose a déjà traversé une grave crise de l’aéronautique après les attentats du World Trade Center en 2001, et a su se relever ».

Toulouse possède donc tous les atouts pour saisir la croissance économique future, et se positionner en pilier pour de la reprise économique du pays, conclut Cevan Torossian, directeur du département études & recherche d’Arthur Loyd.